Bruto o de los ilustres oradores by Marco Tulio Ciceron, Roberto Zavala

By Marco Tulio Ciceron, Roberto Zavala

L. a. retórica, arte de l. a. palabra, se usó en l. a. Antigüedad como sistema de educación, instrumento de dominio de l. a. lengua, arte de persuadir, fuerza de cultura y belleza. los angeles historia del Bruto prueba que comúnmente han hablado quienes detentan el poder, pero que pueden hablar también los que se hacen conscientes de que poseen el arte de l. a. palabra, o son capaces de cultivarla mediante su estudio.

Show description

Read Online or Download Bruto o de los ilustres oradores PDF

Similar other social sciences books

The reading of theoretical texts: a critique of criticism in the social sciences

Within the examining of Theoretical Texts writer Peter Ekegren makes use of advancements inside literary feedback, philosophy, and significant conception to reclaim this examine for the social sciences and to light up the ways that varied readings of a unmarried textual content are created and defended.

Scientific Management: Early Sociology of Management and Organizations (The Making of Sociology)

This quantity includes 3 works initially released individually as store administration (1903), the foundations of clinical administration (1911) and Testimony earlier than the particular condominium Committee (1912). Taylor aimed toward lowering clash among managers and staff by utilizing medical idea to strengthen new rules and mechanisms of administration.

Collected Papers II: Studies in Social Theory

In other places 1 we have been considering primary features of the query how guy can understand his fellow-men. We analyzed man's subjective reports of the opposite and located in them the root for his knowing of the Other's subjective procedures of recognition. The very assumption of the life of the opposite, besides the fact that, introduces the size of intersub­ jectivity.

Extra resources for Bruto o de los ilustres oradores

Example text

Tre un homme, c’est aussi bien bégayer, comme j’ai remarqué en ceux qui parlent et qui lisent bien ; il ne faut pas que ce soit trop bien ; il faut qu’on entende le souffle, et véritablement un bruit. Comme il n’est point de belle musique sans le bruit, ainsi il n’est pas de grand orateur sans le cri. Liszt, à ce qu’on raconte, ne fut jamais plus émouvant que sur un piano faux. Au reste, tout piano est faux ; et l’harmonie, si on l’entendait bien, ne serait qu’un bruit confus ; quelquefois le musicien fait remarquer cela même.

C’est un devoir de croire à Dieu et à l’immortalité, attendu que c’est un devoir d’avoir le courage de vouloir vouloir. Il y a ceci de beau dans les vieillards qu’ils ne veulent point mourir, eux qui acceptent la charge de donner courage à leurs semblables. Il y a donc quelque chose de grand dans la cérémonie des obsèques, où l’assistant sent qu’il est jugé lui aussi, et par ce mort inflexible. J’insiste sur ces suites d’idées, attendu que la morale en répond. La religion n’a affaire qu’à une espèce de révoltés.

Tel fut le texte de la philosophie allemande, dans la belle époque qui suivit Kant et qui vit encore. Tous alors supposent que l’homme juste est la fin de l’histoire ; tous développent le sens commun, qui n’est plus la froide raison, mais plutôt le cœur commun, car ce n’est pas trop dire ; mais c’est la troisième Critique qui l’a découvert. C’est la religion de l’homme, tant de fois promise et figurée, qui mettra fin aux guerres fratricides (elles le sont toutes). Reconnaissez, mon cher, que Kant marche encore devant nous.

Download PDF sample

Rated 4.00 of 5 – based on 29 votes